Après un sinistre automobile, vous recevez une proposition d’indemnisation de votre assureur. En lisant le courrier, vous réalisez que la somme proposée est très inférieure à ce que vous avez réellement perdu. Pouvez-vous vous y opposer ? Cela vaut-il le coup de se battre ?
La proposition de l’assureur n’est pas une décision définitive
Beaucoup de gens l’ignorent : la première offre d’indemnisation d’un assureur est une proposition. Pas une décision judiciaire. Pas un montant gravé dans le marbre. C’est un point de départ dans une négociation — même si l’assureur ne le présente pas toujours ainsi.
Accepter cette offre sans l’avoir fait examiner, c’est parfois renoncer à une partie significative de ce à quoi on a droit.
Ce que les assureurs savent que vous ne savez pas
Les assureurs emploient des experts dont le travail consiste à évaluer les sinistres. Ces experts connaissent parfaitement les règles du jeu. Ils savent quels postes de préjudice peuvent être minimisés, quels arguments fonctionnent, et comment formuler une offre qui semble raisonnable sans l’être forcément.
L’asymétrie d’information est réelle. Et elle joue en défaveur des assurés qui n’ont pas été conseillés.
Ce qui peut être remis en question
L’évaluation du véhicule, le taux de responsabilité retenu, les préjudices pris en compte ou non, les exclusions appliquées… Chacun de ces éléments peut faire l’objet d’une contestation, à condition d’avoir les bons arguments et la bonne méthode.
Accepter formellement une offre d’indemnisation peut vous empêcher de revenir dessus. Ne signez rien avant d’avoir fait examiner la proposition par quelqu’un qui peut évaluer si elle est juste.
Me Mizrahi examine votre dossier de sinistre et vous dit si la proposition est correcte — ou si vous pouvez obtenir davantage.
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